lundi 2 novembre 2015
jeudi 8 octobre 2015
Le Roi des Corrompus
En 2013, j'ai posté un article pour pointer du doigt les consoles de jeux d'aujourd'hui, et je m'étais promis de ne jamais acheter la nouvelle génération de machines... Corrompu, par les exclusivités, et le swag des modèles collectors, j'ai finalement pris la PS4 blanche Destiny, et fait mettre de côté la Xbox One Halo5.
Commençons par une petite remarque sur la nouvelle Sony : avec sa nouvelle manette agréable en main disposant d'un bouton "share" permettant de faire de la capture vidéo et du streaming, la PS4 m'a agréablement surpris, honnêtement... Mais on est là pour parler de Destiny, le dernier jeu phare de Bungie, dont la première grande extension vient de sortir : Le Roi des Corrompus.
J'ai récemment terminé la campagne solo et atteins le niveau 40, mais mon avis restera partiellement incomplet pour la simple raison que je n'ai pas encore souscris d’abonnement "PlayStation Plus", lequel est nécessaire pour accéder à certaines quêtes et aspects du jeu.
Côté gameplay, Bungie nous offre ce qu'il sait faire du mieux : du Halo, mais dans un nouvel univers futuriste. On retrouve les changements de caméra à la 3e personne pendant l'utilisation d'armes spéciales sur le terrain, les comportements réfléchis de l'IA, les véhicules sauce Ghost, le Sceptre : un acolyte indispensable tout comme Cortana ; Et bien entendu, à la manière des floods de Halo : un organisme plus menaçant capable de muter et manipuler les corps d'autres espèces pour combattre le joueur, il s'agit bien évidemment des Corrompus.
Cependant, contrairement à Halo, il n'y a pas de groupes de marines ici et là, vos seuls alliés sur le terrain sont les autres joueurs, et ne peuvent pas intervenir sur les sessions de jeu privé (sans abonnement PlayStation plus donc) dès lors que vous entrez dans une zone à "réapparitions limitées", c'est à dire à partir du moment où vous quittez le terrain commun pour entrer dans une phase scénarisée spécifique à la mission en cours.
En ce qui concerne la direction artistique, elle n'est pas mauvaise, mais elle n'est pas transcendante. Certains personnages sont vraiment réussis, comme Cayde-6 dont les dialogues sont très bons, et je pense que l'extension Le Roi des Corrompus a fait du bien sur ce point car la campagne met un peu plus en avant les personnages notables. Je pense que le point faible de Destiny est son inévitable comparaison avec Halo, qui a placé la barre très haute et dispose d'un univers déjà très consistant. Certains diront que c'est un bon jeu mais du mauvais Bungie, faute de scénario bien trop classique (littéralement la lumière contre les ténèbres avec un grand méchant à la clé, on le zigouille, et le père du grand méchant vient se venger dans l'extension), mais quand on y réfléchit la plupart des grandes sagas de SF sont elles aussi parties sur cette même base et sont parvenues à créer toute une légende. Laissons le temps à Destiny de fleurir.
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| J'avais dis que je n’achèterai jamais Une PS4 ; Pour tenir parole, j'en ai acheté Deux. |
J'ai récemment terminé la campagne solo et atteins le niveau 40, mais mon avis restera partiellement incomplet pour la simple raison que je n'ai pas encore souscris d’abonnement "PlayStation Plus", lequel est nécessaire pour accéder à certaines quêtes et aspects du jeu.
Côté gameplay, Bungie nous offre ce qu'il sait faire du mieux : du Halo, mais dans un nouvel univers futuriste. On retrouve les changements de caméra à la 3e personne pendant l'utilisation d'armes spéciales sur le terrain, les comportements réfléchis de l'IA, les véhicules sauce Ghost, le Sceptre : un acolyte indispensable tout comme Cortana ; Et bien entendu, à la manière des floods de Halo : un organisme plus menaçant capable de muter et manipuler les corps d'autres espèces pour combattre le joueur, il s'agit bien évidemment des Corrompus.
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| Un bâtiment qui ressemble au casque de Master Chief, héros de Halo. |
En ce qui concerne la direction artistique, elle n'est pas mauvaise, mais elle n'est pas transcendante. Certains personnages sont vraiment réussis, comme Cayde-6 dont les dialogues sont très bons, et je pense que l'extension Le Roi des Corrompus a fait du bien sur ce point car la campagne met un peu plus en avant les personnages notables. Je pense que le point faible de Destiny est son inévitable comparaison avec Halo, qui a placé la barre très haute et dispose d'un univers déjà très consistant. Certains diront que c'est un bon jeu mais du mauvais Bungie, faute de scénario bien trop classique (littéralement la lumière contre les ténèbres avec un grand méchant à la clé, on le zigouille, et le père du grand méchant vient se venger dans l'extension), mais quand on y réfléchit la plupart des grandes sagas de SF sont elles aussi parties sur cette même base et sont parvenues à créer toute une légende. Laissons le temps à Destiny de fleurir.
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| la PS4 prend une screenshot automatiquement à chaque trophée. |
lundi 27 avril 2015
Mème : Favorite Character Alphabet
PS: Attention, abus de rouquines dans cette publication.
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| Admirez cette superbe déformation de la mise en page. |
A
Asakura, Ryouko (Suzumiya Haruhi no Yuuutsu)
Je suis un peu obligé d'en parler pour la simple raison que j'ai utilisé ce nom pour créé mon identifiant sur certains systèmes et sites internet que j'utilise encore aujourd'hui !
B
Barbara (Rayman Legends)
Je ne pouvais pas remplir ce tableau sans citer un personnage tiré d'une œuvre de culture française. Legends est de loin le meilleur Rayman auquel j'ai joué, notamment en raison des niveaux rythmiques et de ses personnages géniaux.
C
Cornelia li Britannia (Code Geass)
Parmi tous les animes que j'ai vu, Code Geass demeure encore aujourd'hui mon favori. Je suis très fan de Lelouch/Zero, le héros Ô combien charismatique, mais comme je voulais pouvoir diversifier le plus possible mon alphabet j'ai opté uniquement pour Cornelia, que j'aime énormément aussi et dont j'adore le design de ses tenues et coiffures...
D
Dark Magician Girl (YuGiOh!)
Ce choix s'explique assez facilement : YuGiOh! est le tout premier manga que j'ai lu. La magicienne des ténèbres se définie surtout par une belle paire de... tours de magie.
E
Éclair (Kiddy Grade)
Quand j'ai commencé à m'intéresser à l'animation japonaise, l'une des premières séries que j'ai regardé c'était Kiddy Grade. L'opening est excellent. Je me souviens comme-ci c'était hier du jour où l'un de mes potes c'est ramené avec ça en avatar sur MSN, mais cela fait déjà plus d'une dizaine d'année, quel coup de vieux.
F
Fluttershy (MyLittlePony)
Oui, les petits poneys de Lauren Faust, parce que c'est cool.
G
GLaDOS (Portal)
Et le gâteau n'est pas un mensonge.
H
Hatsune, Miku (Vocaloid)
Si il est vrai que c'est de MEIKO dont je suis totalement fan, c'est avec Miku que j'ai découvert Vocaloid, et je reste donc très attaché à ce personnage aussi.
I
Ika Musume (Ika Shinryaku! Ika Musume)
De Geso~ Littéralement la fille calamar De Geso~ L'anime est très sympa De Geso~ Et le personnage est vraiment attachant De Geso~
J
Janet (Virtua Cop 2)
A l'époque de mon tout premier ordinateur, j'ai découvert Virtua Cop 2 grâce à un cd de démo. C'est peut-être de là que viens mon intérêt pour les femmes policières, allez savoir... Janet est aussi l'une des combattantes du jeu de combat délirant de la Sega Saturn : Fighters Megamix.
K
KOS-MOS (Xenosaga)
Xenosaga, my old love. C'est l'un des RPG qui m'a le plus marqué pour bien des raisons... J'ai toujours autant plaisir à entendre le doublage original de KOS-MOS par Mariko Suzuki dans des jeux récents tel que Project X Zone sur Nintendo 3DS.
L
Langley, Asuka Soryu (Evangelion)
Haters gonna hate!
M
Mérida (Rebelle)
Je me devais de citer du Disney (et en particulier Pixar) quelque part, mais honnêtement, cette lettre est de loin la plus difficile.
En effet, pour moi à la lettre M, il y aurait aussi Milla Maxwell de Tales of Xillia, il y aurait MEIKO la Vocaloid de crypton, ou il y aurait encore Médolie de The Wind Waker... Il y en aurait juste trop en fait...
N
Nu-13 (BlazBlue)
Mon main sur Calamity Trigger ! J'adore son design semi-machine de guerre, semi-fillette.
O
Ondine (Pokémon)
Il y a des personnages comme ça, c'est juste totalement impossible de ne pas les citer...
P
Phoenix (X-Men)
J'ai vraiment été soft sur l'univers des comics, en ne citant que Jean Grey des X-Men, qui est je pense mon personnage Marvel favori. Je ne citerai pas Red Sonja plus bas du coup, mais je l'aime tout autant.
Q
Queen of Blades, The (StarCraft)
J'ai un peu feinté ici, parce que franchement en terme de nom, à part Quick Man de Mega Man 2, je ne vois pas grand monde ! Et puis comme ça je peux sortir ce beau dessin de Kerrigan et Sylvanas sur le tableau.
R
Robotnik (Sonic the Hedgehog)
Un vilain emblématique du jeu vidéo ! Étant un Sega fanboy, l'univers de Sonic était incontournable.
S
Skywalker, Mara Jade (Star Wars)
La femme de Luke dans l’ancienne univers étendu de la guerre des étoiles.
T
Takatsuki, Yayoi (iDOLM@STER)
Au départ j'avais choisi Akane Tsunemori, l’héroïne de Psycho-Pass. Encore un dilemme donc.
Yayoi est selon moi l'idole la plus mimi du jeu et anime du même nom.
U
Ulala (Space Channel 5)
Je vous l'ai dis, Sega fanboy...
V
Vakarian, Garrus (Mass Effect)
Et ce choix est mon préféré de la citadelle.
W
Wang Yi (Dynasty Warriors)
Les personnages de Dynasty Warriors sont basés sur la célèbre histoire des trois royaumes, à savoir des personnages ayant vraiment existés. Bien entendu, ici je me base sur l'interprétation du jeu Dynasty Warriors, qui est toujours extrêmement badass quel que soit le personnage. Wang Yi, je l'ai d'abord "kiffée grave" quand je l'ai vu sur le packaging de DW7 Xtreme Legends, mais encore plus quand j'ai découvert ses aptitudes en jeu, et la tristesse qui la caractérise. Pour finir, en japonais c'est Hoko Kuwashima qui lui prête sa voix (Kasumi et Phase-4 dans DOA5 ; Kunimitsu dans Tekken Tag 2).
X
X (Rockman X)
Je vous avouerez que je suis surtout fan de la série Megaman Zero, mais je me suis arrangé comme je pouvais avec ce tableau.
Y
Yakushiji, Ryouko (Yakushiji Ryouko no Kaiki Jikenbo)
Voilà un anime que j'ai commencé récemment, mais que je connaissais depuis un moment. Sérieusement, cette fille est un canon super badass... Et oui, encore une Ryouko !
Z
Zelda (The Legend of Zelda)
Et enfin, la princesse d'Hyrule pour clore ce mème en beauté, même si le choix est assez obvious. A noter que j'ai aussi un petit faible pour son alter-ego Hilda de Lorule.
jeudi 9 avril 2015
Psycho Pass
Je me suis dit que ce serait marrant que je donne rapidement mon avis sur cet anime, juste après un article traitant de ma découverte de la série via la mauvaise saison...
J'ai tout regardé ! C'est parti.
Pour commencer, les personnages : Si je connaissais brièvement Akane Tsunemori (l’héroïne), via les 4 épisodes de la saison 2 que j'ai vu avant, il n'en était rien de Shinya Kougami, le héros principal de l’œuvre, et de son Némésis : Shougo Makishima, une belle ordure comme on les hait, mais dont les actes horribles permettent de faire avancer, évoluer, les héros. C'est d'ailleurs "l'innocence" de Tsunemori qui m'a marqué au premier abord. Elle forge son caractère et ses connaissances tout au long de l’histoire. C'est un peu comme la voir grandir, et cet aspect pourtant Ô combien récurent est toujours aussi plaisant. Une fois l'équipe principale assimilée, j'étais impatient de voir apparaître les personnages secondaires au cours de la série : après tout, en quelques épisodes de saison 2 j'étais devenu déjà totalement fan d'un personnage secondaire, à savoir Aoyanagi (cf. mon précédent billet). Malheureusement, sa véritable seule scène importante (mais classe) n'existe que dans la version "Extended" de la série. Je suis donc encore plus frustré que dans une seconde saison qui avait la possibilité de la mettre en avant, le nouvel auteur n'est rien trouvé de mieux à faire que la zigouiller dès le 4e épisode. Bref, passons.
Côté graphique et animation, c'est propre. Coup de cœur pour le second opening "Out of Control" dont l'ensemble couleur/musique est juste parfait. Je ne vais donc pas m'attarder là-dessus, et parler directement du déroulement des épisodes... Pour faire simple, dans cette série, on retrouve les mécanismes des séries US policières : Une personne meurt ou disparait, la division 1 enquête, trouve un corps ou des indices et remonte petit à petit au coupable. On place le tout dans un futur original où les criminels sont sanctionnés à leurs nervosités. Exit donc les tribunaux, les héros obéissent au jugement de leurs flingues : les Dominateurs. Un anime qui nous conduit à réfléchir sur la société, tout ça.
Ce n'est pas du Shonen, mais ça n'est pas tout à fait non plus du Seinen non plus... Difficile à dire.
Qu'est ce que je peux dire de plus ? Simple observation personnelle : trop de filles innocentes tuées. C'est un truc qui m'énerve dans les animes (et les séries de manière générale), on ne se refait pas.
J'ai tout regardé ! C'est parti.
Pour commencer, les personnages : Si je connaissais brièvement Akane Tsunemori (l’héroïne), via les 4 épisodes de la saison 2 que j'ai vu avant, il n'en était rien de Shinya Kougami, le héros principal de l’œuvre, et de son Némésis : Shougo Makishima, une belle ordure comme on les hait, mais dont les actes horribles permettent de faire avancer, évoluer, les héros. C'est d'ailleurs "l'innocence" de Tsunemori qui m'a marqué au premier abord. Elle forge son caractère et ses connaissances tout au long de l’histoire. C'est un peu comme la voir grandir, et cet aspect pourtant Ô combien récurent est toujours aussi plaisant. Une fois l'équipe principale assimilée, j'étais impatient de voir apparaître les personnages secondaires au cours de la série : après tout, en quelques épisodes de saison 2 j'étais devenu déjà totalement fan d'un personnage secondaire, à savoir Aoyanagi (cf. mon précédent billet). Malheureusement, sa véritable seule scène importante (mais classe) n'existe que dans la version "Extended" de la série. Je suis donc encore plus frustré que dans une seconde saison qui avait la possibilité de la mettre en avant, le nouvel auteur n'est rien trouvé de mieux à faire que la zigouiller dès le 4e épisode. Bref, passons.
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| Y'a rien à faire, Aoyanagi est forever badass. |
Ce n'est pas du Shonen, mais ça n'est pas tout à fait non plus du Seinen non plus... Difficile à dire.
Qu'est ce que je peux dire de plus ? Simple observation personnelle : trop de filles innocentes tuées. C'est un truc qui m'énerve dans les animes (et les séries de manière générale), on ne se refait pas.
lundi 6 avril 2015
Why did you do that? My Anime Frustration
Tiens, ça fait longtemps que je n'ai pas passé l'aspirateur ici... Vous êtes toujours là ?
Vous savez qu'elle est la première chose que je me dis là maintenant ? Mais pourquoi ai-je donné un nom aussi médiocre au blog ? Mais ce n'est pas le sujet du jour, aujourd'hui (ou cette année, à en juger mon rythme de publication), parlons dessins animés japonais et évoquons un sujet qui m'énerve : le gâchis ! Imaginez que vous êtes en train de suivre un anime que vous avez découvert il y a peu... Vous commencez à vraiment apprécier le show, et tombez sous le charme d'un personnage... qui meurt brutalement peu après. Vous êtes alors plongé dans un état de confusion total, partagés entre plusieurs émotions, et avez envie de crier "Mais pourquoi avoir fait ça ?!"
Voici un petit résumé de ma dernière expérience, en spoilant le dénouement d'une série animée, vous voilà prévenus :
Nous sommes la nuit du 27 mars 2015, je regarde la télé dans ma chambre lorsque sur une chaine du service publique je découvre un programme que je ne connaissais pas : PSYCHO PASS 2
Je ne le sais pas encore, mais les épisodes que je découvre ce soir-là sont les deux premiers de la saison 2 comme l'indique le nom de la série. Je parviens cependant à comprendre les mécanismes de l'univers dans lequel évoluent les personnages, et passe un moment sympa.
La semaine suivante, le 3 avril dernier donc, je décide de regarder les deux épisodes suivants, tout content de retrouver cet univers étrange et ces personnages que je ne connaissais pas, en particulier cette fille vraiment badass, Risa Aoyanagi :
Si le premier épisode (l'épisode 3 de la saison) est relativement calme, c'est vers minuit et demi, lors de la diffusion du second épisode (l'épisode 4 donc) que la série m'a totalement ...trollé. Tout d'abord, la violence de cet épisode est juste stupéfiante. Pour faire simple, on y découvre une espèce de grand-père complètement frappé organiser une prise d'otage et tabasser à sang des innocents. L'épisode est stressant du début à la fin, personne n'agit à l'extérieur, pendant que Aoyanagi se fait tabasser à chaque fois qu'elle tente de sauver les otages. Humiliée, déshabillée et projetée dans un machin vitré, elle se relève une ultime fois, déglingue un œil de son agresseur mais se fait exploser (c'est le terme) de l'extérieur du bâtiment par des collègues d'une autre division, lesquels massacre ensuite les otages à vue ne se basant que sur l'indice psychologique des armes qu'ils utilisent. Un bain de sang magistral qui m'a laissé tout autant médusé que le modeste "-12" en bas à droite de l'écran.
Secoué par l'épisode, le lendemain j'ai fait un tour sur le net pour lire les critiques des internautes du monde entier qui suivraient l'ensemble de Psycho Pass depuis sa diffusion au japon...
Après documentation, il semblerait que la saison 2 ne soit pas scénarisée par le même auteur que la première, et a divisé les fans : mes connaissances sur le net sont unanimes à me conseiller de regarder la saison 1, et à oublier la seconde. Conseil que je vais probablement suivre.
Vous savez qu'elle est la première chose que je me dis là maintenant ? Mais pourquoi ai-je donné un nom aussi médiocre au blog ? Mais ce n'est pas le sujet du jour, aujourd'hui (ou cette année, à en juger mon rythme de publication), parlons dessins animés japonais et évoquons un sujet qui m'énerve : le gâchis ! Imaginez que vous êtes en train de suivre un anime que vous avez découvert il y a peu... Vous commencez à vraiment apprécier le show, et tombez sous le charme d'un personnage... qui meurt brutalement peu après. Vous êtes alors plongé dans un état de confusion total, partagés entre plusieurs émotions, et avez envie de crier "Mais pourquoi avoir fait ça ?!"
Voici un petit résumé de ma dernière expérience, en spoilant le dénouement d'une série animée, vous voilà prévenus :
Nous sommes la nuit du 27 mars 2015, je regarde la télé dans ma chambre lorsque sur une chaine du service publique je découvre un programme que je ne connaissais pas : PSYCHO PASS 2
Je ne le sais pas encore, mais les épisodes que je découvre ce soir-là sont les deux premiers de la saison 2 comme l'indique le nom de la série. Je parviens cependant à comprendre les mécanismes de l'univers dans lequel évoluent les personnages, et passe un moment sympa.
La semaine suivante, le 3 avril dernier donc, je décide de regarder les deux épisodes suivants, tout content de retrouver cet univers étrange et ces personnages que je ne connaissais pas, en particulier cette fille vraiment badass, Risa Aoyanagi :
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| "Salut, j'ai grave la classe, mais en fait je suis un perso secondaire tu verras." |
Secoué par l'épisode, le lendemain j'ai fait un tour sur le net pour lire les critiques des internautes du monde entier qui suivraient l'ensemble de Psycho Pass depuis sa diffusion au japon...
Après documentation, il semblerait que la saison 2 ne soit pas scénarisée par le même auteur que la première, et a divisé les fans : mes connaissances sur le net sont unanimes à me conseiller de regarder la saison 1, et à oublier la seconde. Conseil que je vais probablement suivre.
mercredi 5 mars 2014
Shingeki no kyojin
Et voilà, j'ai fait l'effort suprême : j'ai terminé les 25 épisodes Shingeki no kyojin.
Attention mon billet spoile et révèle quelques scènes et aspects de l'anime. Vous êtes prévenus !
Sans surprise, une fois que j'avais compris qu'il s'agissait de l'adaptation d'un manga, j'ai su que les réponses aux questions importantes que je me suis posé dès le 1er épisode ne trouveraient aucune réponse... Forcément du coup, je reste sur ma faim.
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir regardé le tout en 3 jours, et non semaine après semaine, mais je suis quand même moins emballé par ce que j'ai vu que la majeure partie des gens qui semblent louer un culte sans précédent à la série...
Par où commencer ?
Peut-être l'aspect technique, histoire de donner une note positive.
J'ai kiffé l'animation. Vraiment. L'action est grandiose, la musique déchire, les doublages fonctionnent. Les openings, bien que truffés de séquences des épisodes sont épiques...
Non, il n'y a rien à redire sur le boulot qui a été fait. Ce qui me pose problème c'est qu'il y a clairement un potentiel avec tout ce qui est présenté dans Attack on Titans, et à l'issue de cette (peut-être unique) saison, au final je n'ai pas le sentiment que celui-ci aie été entièrement exploité...
Trop de personnages secondaires qui pourraient être intéressants mais hélas sous utilisés. Je pense par exemple à Sasha, qui sauve une vie au début de la série puis plus rien d'autres que tirer une tête d'enterrement jusqu'à la fin de la série les brefs apparitions qu'elle fait (de plus Sasha est présentée au départ comme un personnage humoristique, apportant une touche de légèreté dans un univers dur, et que ce trait disparait complétement petit à petit)...
Ensuite,
je suis obligé de comparer SnK à mes "animes cultes de tous les temps",
et SnK me fait beaucoup penser à Evangelion en particulier (alors
évidemment, tout Shonen repose fondamentalement sur les mêmes principes,
mais l'Attaque des Titans m'a clairement fait penser à celui-ci), le
héros qui contrôle un être humanoïde colossale mais cause plus de tort
que de bien au départ, laissant la rage de la créature prendre le
dessus... L'hôte étant dans la nuque, comme la capsule de l'EVA... Le
1er épisode, ou encore le combat de l'EVA-01 avec l'EVA-03 qui termine
en bain de sang tragique... Bref beaucoup de scènes clés, que j'ai
l'impression de revoir plus ou moins tôt ou tard dans SnK, d'où la
question : Faut-il faire du neuf avec du vieux pour faire l'unanimité ?
A-t-on déjà fait le tour avec l'animation japonaise ?!
Comme
ce billet n'a aucun structure, je reviens sur les personnages (c'est à
chaud donc je dis les choses dans l'ordre où ça me vient) Oui, il est
vrai que j'aime plutôt bien Mikasa, un des personnages pourtant les plus
stéréotypés. Mais c'est surtout le fait que je la trouve irrésistible
quand elle voltige entre les bâtiments (ou les arbres) avec son regard
de tentatrice, je résumerai donc de manière très primitive mon opinion
de Mikasa :

En ce qui concerne le héros Eren, il est souvent insupportable, même si je partage assez régulièrement son point de vue. On a un personnage plutôt correct dans l'ensemble, et honnêtement il ne fallait pas s'attendre à grand chose d'autres de plus. C'est sûr que Lelouch (Code Geass) n'est pas encore prêt d'être détrôné dans mon estime des meilleurs Héros d'animes masculins de tous les temps, même si il faut admettre que certains personnages comme Levi ont vraiment la classe dans SnK, même avec un chiffon sur la tête !
Les personnages "vivent" (si vous voyez ce que je veux dire) : C'est un point que je déteste dans tout œuvre littéraire, cinématographique, etc. Mais, que je tolère quand c'est dosé, justifié, bien amené. Dans SnK j'ai quand même l'impression d'avoir été roulé sur la marchandise là aussi : On est presque plus dans un "Survival Horror" glauque avec une tension permanente sans aucun dosage, et ce n'est pas ce que je recherche... Donc forcément, là ça ne m'a vraiment pas plu. Franchement dans l'épisode 22, le coup des corps abandonnés (dont celui de Petra, personnage présenté comme une fille jeune et fraîche, pleine de sincérité et d'humanité, et que l'on reconnait volontairement chuter de la charrette pendant cette scène) et des familles qui attendent leurs enfants au retour de la troupe, c'est de la provocation gratuite je trouve. Cet aspect avait déjà été largement montré dés le 1er épisode avec l'histoire du bras... Et puis bon, je suis un "gros sexiste de première" qui déteste voir les femmes traitées comme des sacs poubelle, et encore plus si elles sont rousses, je n'allais donc pas rester insensible à la sortie de Petra. xD
Je vous jure, que cette nuit, je n'ai pas trouvé l’œil de la nuit : je n'ai pas arrêté d'écrire et réécrire différemment le scénario dans ma tête...
Voilà...
Je pense avoir parlé de tous les points essentiels... Et je n'aborderai
pas le flashback sur l'enfance bien abusée de Mikasa, qui rejoint ce que je viens
de dire précédemment.
Je le redis, ce n'est Que mon humble avis, je ne tiens pas à me mettre les fans de SnK à dos (au contraire). Cela reste un bon anime et il faut le voir, même si ce n'est pas aussi canon que cela aurait pu l'être selon moi, surtout avec tout le bien que l'on en a dit l'année dernière qui me laissait en espérer beaucoup plus.
Attention mon billet spoile et révèle quelques scènes et aspects de l'anime. Vous êtes prévenus !
Sans surprise, une fois que j'avais compris qu'il s'agissait de l'adaptation d'un manga, j'ai su que les réponses aux questions importantes que je me suis posé dès le 1er épisode ne trouveraient aucune réponse... Forcément du coup, je reste sur ma faim.
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir regardé le tout en 3 jours, et non semaine après semaine, mais je suis quand même moins emballé par ce que j'ai vu que la majeure partie des gens qui semblent louer un culte sans précédent à la série...
Par où commencer ?
Peut-être l'aspect technique, histoire de donner une note positive.
J'ai kiffé l'animation. Vraiment. L'action est grandiose, la musique déchire, les doublages fonctionnent. Les openings, bien que truffés de séquences des épisodes sont épiques...
Non, il n'y a rien à redire sur le boulot qui a été fait. Ce qui me pose problème c'est qu'il y a clairement un potentiel avec tout ce qui est présenté dans Attack on Titans, et à l'issue de cette (peut-être unique) saison, au final je n'ai pas le sentiment que celui-ci aie été entièrement exploité...
Trop de personnages secondaires qui pourraient être intéressants mais hélas sous utilisés. Je pense par exemple à Sasha, qui sauve une vie au début de la série puis plus rien d'autres que tirer une tête d'enterrement jusqu'à la fin de la série les brefs apparitions qu'elle fait (de plus Sasha est présentée au départ comme un personnage humoristique, apportant une touche de légèreté dans un univers dur, et que ce trait disparait complétement petit à petit)...
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| "Sasha can't enjoy her Potato" |
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| La créature EVA-01, sans le contrôle de Shinji, héros de la série, réduit en charpie l'EVA-03 et son pilote Toji, camarade de classe de Shinji. |

En ce qui concerne le héros Eren, il est souvent insupportable, même si je partage assez régulièrement son point de vue. On a un personnage plutôt correct dans l'ensemble, et honnêtement il ne fallait pas s'attendre à grand chose d'autres de plus. C'est sûr que Lelouch (Code Geass) n'est pas encore prêt d'être détrôné dans mon estime des meilleurs Héros d'animes masculins de tous les temps, même si il faut admettre que certains personnages comme Levi ont vraiment la classe dans SnK, même avec un chiffon sur la tête !
Les personnages "vivent" (si vous voyez ce que je veux dire) : C'est un point que je déteste dans tout œuvre littéraire, cinématographique, etc. Mais, que je tolère quand c'est dosé, justifié, bien amené. Dans SnK j'ai quand même l'impression d'avoir été roulé sur la marchandise là aussi : On est presque plus dans un "Survival Horror" glauque avec une tension permanente sans aucun dosage, et ce n'est pas ce que je recherche... Donc forcément, là ça ne m'a vraiment pas plu. Franchement dans l'épisode 22, le coup des corps abandonnés (dont celui de Petra, personnage présenté comme une fille jeune et fraîche, pleine de sincérité et d'humanité, et que l'on reconnait volontairement chuter de la charrette pendant cette scène) et des familles qui attendent leurs enfants au retour de la troupe, c'est de la provocation gratuite je trouve. Cet aspect avait déjà été largement montré dés le 1er épisode avec l'histoire du bras... Et puis bon, je suis un "gros sexiste de première" qui déteste voir les femmes traitées comme des sacs poubelle, et encore plus si elles sont rousses, je n'allais donc pas rester insensible à la sortie de Petra. xD
Je vous jure, que cette nuit, je n'ai pas trouvé l’œil de la nuit : je n'ai pas arrêté d'écrire et réécrire différemment le scénario dans ma tête...
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| Pour toujours dans nos cœurs. |
Je le redis, ce n'est Que mon humble avis, je ne tiens pas à me mettre les fans de SnK à dos (au contraire). Cela reste un bon anime et il faut le voir, même si ce n'est pas aussi canon que cela aurait pu l'être selon moi, surtout avec tout le bien que l'on en a dit l'année dernière qui me laissait en espérer beaucoup plus.
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| The wheel of fate is turning. Rebel 2! ACTION! |
jeudi 14 février 2013
Le déclin des consoles
Aujourd'hui
c'est la Saint Valentin, et vous vous attendez donc à un billet sur les Dating sims. Eh bien, non ! Je vais plutôt vous
transmettre mon avis sur l'évolution du jeu vidéo et des consoles, face à un
adversaire qui reprend de plus en plus ses droits : l'ordinateur !
Au commencement, bien avant ma naissance et la rivalité Nintendo/Sega de la 3e génération de consoles, il y avait la console Odyssey de Magnavox, le jeu "Pong", puis les consoles d'Atari marquant la seconde génération. Nintendo et SEGA se ramènent à leur tour, et bouffèrent leurs précurseurs. Commence alors une bataille épique entre les deux titans ; elle durera jusqu'à la 6e génération de consoles. Dans la bataille s'ajoute Sony et sa PlayStation au cours de la 5e génération, puis Microsoft au cours de la suivante... Bref, une sombre période que ceux de ma génération ont bien connus va alors naître. Je l'ai nommée « l'âge sombre du jeu vidéo ». Il se caractérise par ce triangle dominant Nintendo/Sony/Microsoft qui dure depuis maintenant presque 10 ans. Pourtant, tapis dans l'ombre depuis des temps immémoriaux se tient un nouvel adversaire, attendant son heure dans un monde chaotique où certains courent après la haute définition : le PC.
Il faut dire qu’à l'époque, on ne pouvait pas vraiment comparer les consoles et les ordinateurs. Mais aujourd'hui, les consoles ne sont ni plus ni moins que de sous-ordinateurs proposant le même catalogue de jeux que ces derniers, à un détail prêt qui a son importance : le multijoueur local sur une même machine. Bien conscient qu'il s'agit de l'un des véritables éléments vitaux des consoles de jeux, Nintendo continue de s'efforcer de mettre en avant cet aspect de la console ("Nintendoland"), tout en proposant des éléments de gameplay inédits qu'un simple ordinateur muni d'une manette de jeu en USB ne peut imiter. Il reste encore aujourd'hui quelques jeux Sony suivant aussi cet exemple, et on ne s'en plaindra pas, compte tenu du reste...
Malheureusement,
cette analyse brillante n'est pas celle qui effleure l'esprit du consommateur
lambda d'aujourd'hui : celui-ci ne jure que par le label Sony ou Microsoft, et
le confort du jeu en ligne tranquillement vautré au fond de son canapé, un
casque sur les oreilles. Si dans cette optique, les deux constructeurs tentent
tous deux d'imposer la machine la plus performante, soyons au moins honnête sur
une chose : un ordinateur récent et entretenu, aura toujours le dernier mot à
ce niveau. Alors, évidemment, tout le monde ne s'amuse pas à customiser sa tour
pour qu'elle soit toujours au top niveau, parce qu'il est évident que c'est
bien plus confortable d'insérer un disque dans un système optimisé pour, que
d'optimiser le système en question. Mais à choisir, est-il plus judicieux
d'acheter un ordinateur et ne changer que quelques pièces pour rester au
niveau, en ayant le choix des constructeurs (et donc des prix), où d'acheter
une console, puis la suivante quand celle-ci est techniquement dépassée ? La
PS4 est sur le pont d'être annoncé ; donc, rappelons que l'année de sa sortie,
la PS3 de Sony était proposée à 500€, ce qui était plutôt cher pour une simple
"mise à jour" de son ainée, la PS2... Je tiens quand même à préciser
au passage, que les consoles actuelles, et précisément la PS3 de Sony,
nécessitent dans neuf cas sur dix, d'installer le jeu sur le disque dur de la
console avant de pouvoir jouer. Cela implique donc des contraintes de stockage
type PC, sur un support qui au départ n'avait pas ce handicap. Un handicap qui,
ironiquement, n'en est même plus un sur PC, puisque les disques dur ont une
capacité très largement supérieur à un disque dur de console. Enfin, je
rajouterai qu’un même jeu à la fois sur PC et console, est moins cher en
version PC, ce qui n'est pas négligeable à l'échelle d'une année de jeux
achetés sur ordinateur.
Alors voilà, on ne va pas se mentir, le véritable argument de vente de la console actuelle, c'est de pouvoir proposer un jeu qui n'existe pas sur PC, et que le joueur va désirer au point de céder pour celle-ci. Néanmoins, il faut admettre que ces exclusivités ne sont pas les licences qui, pourtant, sont celles qui se vendent le plus (je ne peux pas blairer "Call of Duty", mais ce jeu qui est largement bien plus à l'aise au clavier et à la souris, est disponible sur PC pour 10 à 20 euros de moins) ! C'est pourquoi, selon moi, c'est le consommateur, le véritable imbécile dans l'affaire. Tout comme c'est également ce même consommateur qui fait que l'image d'une firme peut aussi bien avoir pour symbole marquant un superbe "Crash Bandicoot", puis un détestable "Uncharted" 10 ans plus tard. Les dirigeants prennent parfois (souvent) des décisions de cons, mais cela est du au fait que le public, qui va en faire les frais, est lui-même assez idiot pour l'accepter sans broncher, voir crier au génie et leur donner raison. Les jeunes générations de joueurs ne peuvent pas s'en rendre compte, mais Sony n'est pas l'image que l'on veut nous en donner dans son "All-Stars Battle Royale" qui fait d'avantage la promo du dernier "Metal Gear" ou du dernier "Devil may Cry", que de rendre hommage aux jeux qui ont permis à Sony d'avoir la notoriété qu'il a aujourd'hui (Crash et Spyro ne sont pas présent dans le jeu, nada).
J'en ai fini avec cet article, j'espère qu'il vous évitera de tomber dans le piège de la prochaine génération de console, qui opposera la PS4 de Sony à la nouvelle X-Box de Microsoft. Il est temps pour ces deux grandes puissances de descendre du trône, et courir à grande enjambés vers leurs propres pertes. Cet âge sombre n'a que trop duré.
Au commencement, bien avant ma naissance et la rivalité Nintendo/Sega de la 3e génération de consoles, il y avait la console Odyssey de Magnavox, le jeu "Pong", puis les consoles d'Atari marquant la seconde génération. Nintendo et SEGA se ramènent à leur tour, et bouffèrent leurs précurseurs. Commence alors une bataille épique entre les deux titans ; elle durera jusqu'à la 6e génération de consoles. Dans la bataille s'ajoute Sony et sa PlayStation au cours de la 5e génération, puis Microsoft au cours de la suivante... Bref, une sombre période que ceux de ma génération ont bien connus va alors naître. Je l'ai nommée « l'âge sombre du jeu vidéo ». Il se caractérise par ce triangle dominant Nintendo/Sony/Microsoft qui dure depuis maintenant presque 10 ans. Pourtant, tapis dans l'ombre depuis des temps immémoriaux se tient un nouvel adversaire, attendant son heure dans un monde chaotique où certains courent après la haute définition : le PC.
Il faut dire qu’à l'époque, on ne pouvait pas vraiment comparer les consoles et les ordinateurs. Mais aujourd'hui, les consoles ne sont ni plus ni moins que de sous-ordinateurs proposant le même catalogue de jeux que ces derniers, à un détail prêt qui a son importance : le multijoueur local sur une même machine. Bien conscient qu'il s'agit de l'un des véritables éléments vitaux des consoles de jeux, Nintendo continue de s'efforcer de mettre en avant cet aspect de la console ("Nintendoland"), tout en proposant des éléments de gameplay inédits qu'un simple ordinateur muni d'une manette de jeu en USB ne peut imiter. Il reste encore aujourd'hui quelques jeux Sony suivant aussi cet exemple, et on ne s'en plaindra pas, compte tenu du reste...
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J'en ai fini avec cet article, j'espère qu'il vous évitera de tomber dans le piège de la prochaine génération de console, qui opposera la PS4 de Sony à la nouvelle X-Box de Microsoft. Il est temps pour ces deux grandes puissances de descendre du trône, et courir à grande enjambés vers leurs propres pertes. Cet âge sombre n'a que trop duré.
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